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Le plaisir de la conduite est-il voué à disparaître ?

15 Novembre 2016 | Innovation automobile
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Le plaisir de la conduite est-il voué à disparaître ?

Où est passé le plaisir de conduire ?

C'est écrit : la révolution numérique a gagné l'industrie automobile. De l'acheteur d'un véhicule neuf à la quête du modèle équipé des dernières technologies, au constructeur automobile qui se doit de faire évoluer ses produits pour survivre, chacun y va de son intérêt pour les nouvelles technologies que nous avons déjà présenté (La voie s'ouvre pour la voiture autonome). Cette montée en gamme des équipements nous promet une maîtrise des comportements, une baisse de l'accidentologie, bref une homogénéisation de l'automobiliste-type et nous ne pouvons que nous en féliciter.

Mais que devient dans ce tourbillon technologique la nature intrinsèque de l'être humain, celui-là même qui par sa passion, son ingéniosité et parfois même son irrationalité a inventé ce cher objet qu'est l'Automobile ?

La passion au cœur de l'évolution

Remontons quelques années en arrière, une centaine d'années en arrière pour être précis, à l'aune de l'industrie automobile. Rappelons-nous simplement que les voitures que nous conduisons aujourd'hui sont nées de la passion de quelques hommes (Carl Benz, Henry Ford pour ne citer qu'eux), qui a elle-même donné naissance à la course automobile.

A cette époque une poignée de passionnés en quête de sensations fortes et de maîtrise technique fait découvrir aux premiers spectateurs une activité qui va très vite générer un engouement international partagé par des millions de personnes à travers le monde. Pour preuve : la magnifique épopée des 24 Heures du Mans qui chaque année rassemble des milliers de spectateurs parcourant la moitié du globe pour y assister, et plusieurs dizaines de millions de téléspectateurs.

Retour à l'ère du véhicule pré-autonome

Personnellement, je n'ai jamais fait l'expérience d'une concession automobile pour acheter un véhicule neuf et j'ai toujours conduit des véhicules du parc roulant moyen (7 à 8 ans et plus de 80 000 km). Alors lorsque par chance je suis surclassé par une société de location de voiture et me voit confier un magnifique Nissan Qashqaï dernière génération, je m'empresse de sauter à l'intérieur !

Première surprise : la clé peut rester dans ma poche. Un simple bouton poussoir va mettre en marche mon véhicule. S'en suit une mélodie de bip dès la sortie du parking : les radars avant et arrières sonnent à tue-tête avant même d'avoir parcouru 100 mètres !

Je passe les détails des premiers kilomètres dans les bouchons pendant lesquels l'écran oscille entre mode navigation et mode «protection», sous-entendu modélisation du véhicule dans son environnement, je décide de désactiver les équipements d'assistance à la conduite pour poursuivre ma route.

Alors oui la technologie embarquée nous apporte du confort et de la sécurité sur nos routes. Mais compte-tenu de l'usage quotidien que nous avons de l'automobile, je me pose la question de l'intérêt général de la voiture autonome si ce n'est celui de garder la maîtrise de son moyen de transport, versus le phénomène d'ubérisation tant à la mode (Quand voiture autonome et transition numérique riment avec transformation sociétale) et qui laisse présager un véritable moyen de décongestion des zones urbaines et donc de dépollution de notre environnement.

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